À ces politiciens qui n’ont pour seule valeur intrinsèque que la prise de parole dans les médias et la propagande…

Oui, ils sont nombreux, si nombreux que parfois même, ils se font la guerre entre eux, chacun cherchant à plaire au roi.

Courtisans du palais, parmi eux figurent les acteurs majeurs de toutes les crises qu’a connues le pays. Leur seule activité consiste à naviguer entre l’opposition et les tenants du pouvoir. Ces businessmen de la politique n’ont absolument rien à offrir au pays, si ce n’est de la propagande pour mieux remplir leurs poches. D’ailleurs, bon nombre d’entre eux dirigent des partis mono-militants. Le président du parti, véritable politicien ambulant, est omniprésent ; partout, tout le temps. Il ne se gêne pas pour parler au nom du peuple, alors même que, dans sa propre famille, sa parole ne fait pas autorité. Pas besoin de donner d’exemple… Regardez mon œil !

Aujourd’hui, ces partis font la queue autour de Mamady, se faisant passer pour de véritables patriotes. Pourtant, souvenez-vous : quand le PRAC voulait son troisième mandat, ce sont ces mêmes personnes qui l’ont accompagné. Certains sont même allés jusqu’à s’habiller aux couleurs du RPG !

L’histoire s’écrit au présent. J’ai comme l’impression que les Guinéens oublient… Pourtant, 2020, c’était hier ! Si la mémoire collective fonctionnait correctement, ces gens auraient déjà pris une retraite anticipée, pour reprendre les mots d’un ancien président de junte.

Le CNRD doit retenir une chose – d’ailleurs, ils le savent tous : la Guinée se construira avec l’apport de tous, mais surtout avec ceux qui ont une véritable représentativité. Le vrai changement viendra avec les vrais politiciens, pas avec les appendices du pouvoir. Cela prendra le temps qu’il faudra, mais au bout du compte, ce sont ceux qui représentent réellement la majorité du peuple qui auront leur mot à dire.

  • La balle est dans les mains de ceux qui dirigent. Ne perdez pas votre temps avec ces partis ! La plupart d’entre eux refusent même d’entendre le mot élection, car ils savent ce qui les attend : la mort anticipée de leur carrière politique.