*L’heure est grave* pour les enseignants – chercheurs, chercheurs, homologues et contractuels du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (MESRSI). Plusieurs problématiques demeurent non résolues, menaçant directement le fonctionnement et l’efficacité du secteur._ *Ces crises majeures incluent :*
– *Les difficultés de virement des fonds** destinés aux enseignants – chercheurs en formation, aussi bien en Guinée qu’à l’étranger. Ces retards aggravent la situation financière des bénéficiaires.
– *Le cas des enseignants – chercheurs non reclassés*, laissés dans une situation de précarité malgré leurs diplômes et leurs compétences.
– *L’exclusion des homologues* de certaines institutions d’enseignement supérieur (IES), institutions de recherche scientifique (IRS) et centres de documentation et d’information (CDI), une décision qui soulève des questions d’équité.
– *La précarité des contractuels temporaires* travaillant au cabinet du MESRSI (détenteurs de licences, masters ou diplômes équivalents), en attente d’une régularisation de leur statut.
*Ces problèmes, bien que variés, traduisent une même réalité* : _un manque criant de gestion efficace et équitable au sein du département._



